S . G . D . S . N
Agence nationale
de la sécurité des
systèmes d'information
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Paris, le 13 décembre
2002
No CERTA-2002-AVI-265 |
Affaire suivie par :
CERTA
AVIS DU CERTA
Objet : Multiples
vulnérabilités de la Machine Virtuelle de
Microsoft
Tableau 1: gestion du document
| Référence |
CERTA-2002-AVI-265 |
| Titre |
Multiples
vulnérabilités de la Machine
Virtuelle de Microsoft |
| Date de la première
version |
13 décembre 2002 |
| Date de la dernière
version |
- |
| Source(s) |
Bulletin de
sécurité MS02-069 de Microsoft |
| Pièce(s) jointe(s) |
Aucune |
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Une gestion de version détaillée se trouve
à la fin de ce document.
- Déni de service ;
- contournement des règles de sécurité
;
- fuite de données ;
- modification de données non autorisée
;
- exécution de code arbitraire à
distance.
Tous les systèmes Microsoft possédant une
version de la Machine Virtuelle (VM) inférieure à
5.0.3805 incluse.
Pour connaitre la version de la Machine Virtuelle de vos
systèmes, consultez le document additionnel
référencé dans le bulletin de
sécurité MS02-069 de Microsoft :
http://www.microsoft.com/security/security_bulletins/ms02-069.asp
De multiples vulnérabilités présentes
dans la Machine Virtuelle de Microsoft permettent à un
utilisateur mal intentionné d'exécuter du code
arbitraire à distance, de contourner les
mécanismes de sécurité et d'obtenir des
informations sur l'utilisateur, ce qui pourrait faciliter les
attaques par force brute.
La Machine Virtuelle de Microsoft a pour objet
d'exécuter des programmes Java.
De multiples vulnérabilités sont
présentes dans la Machine Virtuelle de Microsoft pour
les versions 5.0.3805 et antérieures :
-
Le standard COM (Composant Object
Model) permet de gérer la modularité
de certaines applications sous Windows.
Seules les appliquettes Java « de confiance
» (ou reconnues comme sûres) peuvent
accéder aux objets COM
L'une des vulnérabilités de la Machine
Virtuelle permet aux appliquettes Java « non
reconnues comme sûres » d'accéder aux
objets COM.
- Une appliquette Java ne peut normalement accéder
qu'au répertoire dans lequel elle se situe ou aux
sous-répertoires de ce dernier. Il est possible de
construire (par deux moyens différents) une
appliquette Java qui « tromperait » la Machine
Virtuelle sur son emplacement lorsqu'elle est
exécutée, et pourrait accéder à
des objets situés dans des répertoires
distants.
- Il est aussi possible de construire une URL qui, lors de
son traitement, permet l'exécution d'une appliquette
Java dans un autre domaine que celui depuis lequel elle est
lancée. Ceci peut notamment être utilisé
pour exécuter une application Java dans un contexte de
sécurité différent de celui pour lequel
elle est autorisée.
-
Les API (Application Programming
Interface) JDBC (Java DataBase
Connectivity) sont des applications permettant
d'accéder à des bases de données
(ajout, modification, destruction) par le biais de
programmes JAVA.
Une vulnérabilité de la Machine Virtuelle
permet à une appliquette Java d'accéder aux
applications JDBC.
-
Le SSM (Security Standard
Manager) est un outil permettant d'appliquer des
restrictions sur l'accès de certains objets Java.
Une vulnérabilité de la Machine Virtuelle
permet d'empêcher temporairement l'exécution
de certains de ces objets en modifiant la « banlist
» (liste des objets bannis).
- Il est possible d'obtenir le nom de l'utilisateur
connecté sur un système grâce à
une appliquette Java « non reconnue comme sûre
» qui ne devrait normalement pas permettre
d'accéder à une propriété du
système nommée user.dir.
- Une création non terminée d'objet Java par
une autre appliquette Java habilement construite permet
d'arrêter de façon inopinée le navigateur
Internet Explorer.
Pour se prémunir contre la majeure partie de ces
attaques via le navigateur Internet Explorer, désactiver
les appliquettes Java dans les paramètres de
sécurité de tous les contextes de
sécurité d'Internet Eplorer.
Consulter le bulletin de sécurité MS02-069 (se
référer au paragraphe documentation) afin de
connaître la disponibilité des correctifs.
Bulletin de sécurité MS02-069 de Microsoft et
son document additionnel :
http://www.microsoft.com/technet/security/bulletin/MS02-069.asp
http://www.microsoft.com/security/security_bulletins/ms02-069.asp
- 13 décembre 2002
- version initiale.
CERTA
2012-01-04
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