S . G . D . S . N
Agence nationale
de la sécurité des
systèmes d'information
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Paris, le 17 mai 2006
No CERTA-2006-AVI-203 |
Affaire suivie par :
CERTA
AVIS DU CERTA
Objet : Multiples
vulnérabilités de BEA WebLogic
Tableau 1: Gestion du document
| Référence |
CERTA-2006-AVI-203 |
| Titre |
Multiples
vulnérabilités de BEA WebLogic |
| Date de la première
version |
17 mai 2006 |
| Date de la dernière
version |
- |
| Source(s) |
Bulletin de
sécurité du vendeur BEA Systems
Inc. |
| Pièce(s) jointe(s) |
Aucune |
|
Une gestion de version détaillée se trouve
à la fin de ce document.
- Contournement de la politique de sécurité
;
- atteinte à la confidentialité des
données.
- BEA WebLogic Server 6.X ;
- BEA WebLogic Server 7.X ;
- BEA WebLogic Server 8.X ;
- BEA WebLogic Server 9.X ;
- BEA WebLogic Express 6.X ;
- BEA WebLogic Express 7.X ;
- BEA WebLogic Express 8.X ;
- BEA WebLogic Express 9.X.
Plusieurs vulnérabilités ont été
identifiées dans certaines versions de WebLogic Server
et WebLogic Express fournies par BEA Systems Inc. Elles
permettent à un utilisateur malveillant de contourner la
politique de sécurité par différentes
manières.
BEA WebLogic Server et WebLogic Express sont des serveurs
d'application aidant à la création et au
développement des services Web. Plusieurs
vulnérabilités impliquant la majorité des
versions actuelles ont été identifiées.
Elles permettent à un utilisateur malveillant de
contourner des politiques de sécurité. Parmi
celles-ci :
- Des données sensibles peuvent être
interceptées au cours d'échanges JTA
(pour Java Transaction API) dans
des canaux non-sécurisés.
- Un client exigeant un canal d'échange
sécurisé peut ne pas l'obtenir du fait d'une
mauvaise configuration de la Qualité de
Service.
- Sous certaines conditions, le mot de passe administrateur
est écrit en clair dans des fichiers système du
serveur.
- Une mauvaise compilation de code JSP (JavaServer Pages)
permet dans certains cas d'accéder au code source
à distance.
- L'adresse IP propre du serveur est visible dans la
console d'administration de certaines versions.
- Si l'accès à distance par HTTP à une
application web ou un JWS protégé (pour Java Web Start) échoue, le nom
d'accès et le mot de passe sont écrits dans les
journaux du serveur.
- L'accès à des clefs privées du
serveur n'est pas restreint. Les clefs sont donc accessibles
par des applications tierces installées sur la
même machine que le serveur.
- La commande stopWebLogic.sh du serveur peut
entraîner l'affichage du mot de passe administrateur en
clair dans la sortie standard stdout.
Se référer au bulletin de
sécurité de l'éditeur pour l'obtention des
correctifs (cf. section Documentation).
- 17 mai 2006
- version initiale.
CERTA
2012-01-04
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